Mémoire
Mémoire, Je te reviens de loin, Une rafale de vent Me pousse irrésistiblement vers toi. Lentement, Je te laisse me surprendre, Là où je t’avais laissé. Eté de mon enfance, Trésor que j ‘oublie.
pensées en poésies, images, musiques ...
Mémoire, Je te reviens de loin, Une rafale de vent Me pousse irrésistiblement vers toi. Lentement, Je te laisse me surprendre, Là où je t’avais laissé. Eté de mon enfance, Trésor que j ‘oublie.
Toi Je t ‘ai regardé vivre Tes ébats,tes débats J’ai frôlé ta passion Tes raisons d’horizon J ‘ai frémi de sentir Tes excès te détruire J’ai souris d’entendre Des mots jamais émis J’ai pleuré de te voir Si cruel dans le noir J’ai aimé ton miroir S’il...
L'errant Des combats vains l'idéaliste humilié a jeté l'éponge. Advienne que pourra, de guerre lasse, il a fuit dans l'errance nu , avec comme seule arme l'insolence Et pourtant, il guettait, un signe d'espérance... Mais il ne l'a pas vu. sa douleur comme...
L'oiseau Il s'envole lentement dans la lumière, ses ailes souples se déploient, la lune pâlit dans l'orée du jour, la clarté matinale est là, l'oiseau vole libre, vers l'inconnu subtil, il délie les liens de la nuit, se lie au ciel, se ralie à la beauté...
Fantaisie Il est un air pour qui je donnerais Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber, Un air très-vieux, languissant et funèbre, Qui pour moi seul a des charmes secrets. Or, chaque fois que je viens à l'entendre, De deux cents ans mon âme rajeunit :...
Voyage.. Voyage où déjà le connu et l'inconnu se mêlent, un chat fait sa toilette sur un toit de tuile rose. De la terrasse où je me repose, j'écoute et je regarde la vie d'ici: un enfant crie, un chien aboie,le muezzin chante. Lumière rose pour ce soir...
Pied de nez Pied de nez à l'obscurantisme, au moralisme hypocrite à la bienséance meurtrière aux conventions stériles à la défaite de la pensée à la vie morte aux rêves avortés au temps perdu aux conflits qui tuent à la ligne trop droite à la rigidité...
Regrets Ma petite poésie, je te l'avais prêtée j'y avais mis des mots d'espoir, de tendresse et de peur tu l'as entendue je crois, tu n'en as plus voulu elle était douceur violente elle t'a fait peur aussi car elle t'attendait... elle te contenait terriblement,...
Virtuel Sur l'inconnu, j'ai peint le visage de mes pensées, j'ai posé sur lui mes illusions, sans vraiment me le dire, sans vraiment le lui dire, pour remplir mes espaces vides, pour me raconter une histoire, pour passer le temps, pour vivre. Il m'appartient...