L'errant
L'errant
Des combats vains
l'idéaliste humilié
a jeté l'éponge.
Advienne que pourra,
de guerre lasse,
il a fuit dans l'errance
nu ,
avec comme seule arme
l'insolence
Et pourtant, il guettait,
un signe d'espérance...
Mais il ne l'a pas vu.
sa douleur comme écran
a rendu invisibles
toute les beautés du monde .
Cécité cruelle , obscurité de l'âme.
Faiblesse naîve de prendre la proie pour l'ombre
c'est la réalité si triste de l'homme sans espoir,
celui qui n'a plus le courage de croire ,
même si la main tendue est à portée des yeux.
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